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le photojournalisme est une activité qui demande beaucoup de temps et d’énergie. C’est un secteur assez concurrentiel, contrôlé par des éditeurs souvent surchargés et essentiellement axée sur ce qui est largement considéré comme un produit subjectif.  

Dans ce billet, je partage avec vous quelques conseils qui vous permettront de vous lancer dans le photojournalisme en souplesse.

Concentrez votre attention sur les individus

Je conseille toujours à ceux qui désirent se lancer dans le photojournalisme de faire des photos de personnes. La base du photojournalisme est la documentation visuelle de ce qui se passe autour de nous tous. Rien n’illustre mieux cela que des photos de personnes vacantes à leurs occupations.

On ne compte plus le nombre de photos d’inondation diffusées dans les médias ou ceux qui sont envoyés dans les organes de presse chaque jour.

Ce qui permet à une photo de se distinguer de la masse sans cesse croissante d’images qui envahissent les médias, c’est sa capacité à mettre évidence des personnes en action. 

Une photo d’un individu essayant de sauver ses affaires avant que sa maison ne soit envahie par les eaux est plus captivante qu’une photo montrant la crue et rien d’autre. Du moins, c’est le cas dans le monde du photojournalisme.

Focalisez-vous sur les personnes affectées par l’évènement, plutôt que par l’évènement lui-même et vous aurez une longueur d’avance sur les autres photographes amateurs.

Faites publier vos images

Je n’ai jamais compris pourquoi certains photographes traitent leur travail comme une œuvre d’art inestimable que tout le monde essaie de voler. Tout d’abord, ça ne l’est pas. 

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Deuxièmement, il est difficile de se faire remarquer dans le domaine du journalisme si votre travail n’est jamais vu par personne. Alors, donnez votre travail à quelqu’un qui est en mesure de le publier.

Il existe d’excellents sites dans lesquels vous pouvez soumettre les photos qui ; selon vous ; ont une certaine valeur informative, qu’il s’agisse des dernières nouvelles, de la météo, des sports, des célébrités locales ou tout simplement de l’extérieur. 

Le site met l’accent sur la photographie d’actualité des grands médias public et des photographes amateurs et publie, sur leur page d’accueil, des photos de citoyens.

Il est également facile de trouver les noms des éditeurs de photos dans les journaux locaux. Appelez-les ou envoyez-leur un courriel en leur disant ;  » j’ai pris cette photo aujourd’hui et j’ai pensé que vous pourriez être intéressés. » Si vos photos sont assez bonnes, les éditeurs le remarqueront.

Créer un site Web. Pour moins de 200 € par an, vous pouvez avoir votre propre nom de domaine. Affichez quelques exemples de vos photos et un lien vers comment vous contacter. 

Envoyez ce lien aux rédacteurs en chef des journaux de votre région et demandez-leur de tenir compte de votre candidature pour de futures opportunités en freelance. 

En tant que photojournaliste indépendant, vous êtes essentiellement une entreprise. Et les entreprises doivent faire la publicité de leurs produits.

Soyez persévérant

Le fait qu’un éditeur ne vous ai pas répondu ou rappelle ne veux pas dire que vous ne lui avez pas fait bonne impression. J’ai découvert que le trait de caractère qu’on retrouve chez les plus grands photojournalistes est la persévérance.

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Si vous continuez à contacter les éditeurs et à chasser de belles images, vous finirez par vous faire une place dans le secteur d’une manière ou une autre.

Lorsque vous prenez vos photos, sortez de votre véhicule et marchez. Rencontrez des gens. Parlez-leur. Posez-leur des questions. Vous serez surpris du nombre ahurissant d’histoires originales qu’on peut trouver juste en étant tout simplement curieux. Une histoire unique est un moyen rapide d’impressionner un éditeur.

Observez ce que font les photojournalistes professionnels et vous apprendrez peut-être quelques choses.  Même des trucs simples, comme le fait qu’il emporte toujours avec eux de quoi noter lorsqu’ils descendent sur le terrain. Soyez humble, ils sont professionnels pour une raison, donc vous pouvez apprendre beaucoup en vous inspirant d’eux.

Rédigez de belles légendes. La différence frappante qu’il y a entre les photographes amateurs et les photographes professionnels est que les professionnels ont perfectionné l’art de collecter des informations sur leurs images.

Qui ? Quoi ? Quand ? Où ? Comment ? La précision est de mise. Si vous n’arrivez pas à avoir la bonne orthographe des noms ou des faits corrects, à écrire des légendes claires, concises et précises, vous n’irez pas très loin dans le domaine du photojournalisme.

Obtenir le bon équipement

Regardons les choses en face. Si vous voulez être pris au sérieux dans le monde du photojournalisme, il faudra investir dans du matériel de qualité professionnelle. C’est parfois un fait difficile à comprendre pour beaucoup de photojournalistes en herbe.

Beaucoup de gens sont souvent surpris quand je leur dis combien coûtent mes appareils photo et mes objectifs. Bien que l’équipement ne fait pas le photographe, un équipement de qualité inférieure vous fera reculer un peu.

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Vous n’êtes pas obligé de casser la tirelire. Renseignez-vous auprès des professionnels pour avoir une idée du matériel qu’ils utilisent, puis essayez de trouver une version plus ancienne.

L’échange d’appareils photo est aussi parfait pour trouver des opportunités et de nombreux magasins disposent d’appareils photo d’occasion « certifiés » à des prix réduits.

L’équipement le plus élémentaire devrait comprendre au moins un boîtier de qualité professionnelle, un objectif grand angle (17 mm, f2.8) et un téléobjectif (70-200 mm f2.8).

Bien sûr, un ordinateur et d’autres accessoires sont également nécessaires.

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