rue-commercante

L’élément humain est indissociable de la photographie de rue. Car sans lui, elle perd une part de son aspect social. Les passants méritent donc toute votre attention. Ils peuvent, selon les choix fait à la prise de vue, s’intégrer parfaitement au cadre urbain dans lequel ils évoluent ou, inversement, s’y opposer et paraître ainsi anachroniques ou incongrus. L’une ou l’autre démarche sera privilégiée en fonction de l’effet recherché mais aussi selon les opportunités offertes) par la rue.

Dans la mesure du possible, dès lors que vous n’avez pas l’accord signé de la personne photographiée (en pratique, difficile à obtenir dans la rue), optez pour un cadre relativement large, de manière à ce que l’élément humain occupe une faible surface de l’image (le sujet principal reste la rue). Il est impossible de développer ici la question complexe du droit à l’image, mais cette simple précaution devrait suffire à se prémunir contre tout risque de litige.

Traquer le détail qui « fait » l’image

En marchant dans la rue, il arrive fréquemment qu’o tombe en arrêt devant un détail intéressant qui mérite d’être photographié.il peut s’agir d’u panneau publicitaire, d’une affiche, d’une boite aux lettre personnalisée ou encore d’un panneau de signalisation.

Il est cependant assez rare que ce détail justifie à lui seul une image. La meilleure option consiste alors à définir au préalable son point de vue e son et son angle de champ (par le choix d’une focale) et à patienter jusqu’à passage d’une personne ou d’un véhicule susceptible de s’accorder ou de s’opposer au détail en question.

Cette démarche photographique s’apparente en quelque sorte à celle du photographe animalier qui attend patiemment dans son affût l’arrive de son sujet ou une belle attitude de ce denier.